Pourquoi j'écris ?

Mis à jour : 8 mai 2019



Ah quelle question pertinente ! Pour te dire la vérité, tout a commencé un dimanche après-midi de janvier en 2018. Mon mari venait de sortir son EP en début de mois et il organisait un concert pour le présenter. L'ambiance était juste dingue. Il y a avait tous ces artistes tellement waouh et ces lumières, son kakémono et là j'ai eu la compréhension d'une chose qui me dépassait. Je comprenais qu'il avait fait quelque chose d’extraordinaire. Ces paroles étaient en moi : il y a plus !


Le deuxième déclic a eu lieu encore grâce à Pierre. Je l'avais suivi en studio lors de l'enregistrement d'hommage à la femme et nous avons rencontré un Youtuber chrétien. Je ne me souviens plus très bien ce qui a modifié ma perception des événements mais je me souviens encore de cette conviction que leur discussion m'a laissée. Nous sommes tous les maillons d'une même chaîne. Nous nous inspirons les uns les autres et nous entraînons plus loin, plus haut. Mais cette conviction était accompagnée d'une autre : ma participation manquait à l'édifice !


Ma participation… Non je ne plaisante pas. Aussi loin que je m'en souvienne j'écris depuis l'âge de huit ans. J'écris de tout, bien que je doive avouer que j'ai été profondément influencée par la littérature anglo-saxonne. À vingt ans j'étais habitée par mes personnages. Je les voyais, les sentais… Seul un écrivain peut comprendre à quel point un personnage peut traverser une vie.


Mais je m'égare. Donc pour moi, ma contribution est toute trouvée. D'autant plus que je n'ai jamais oublié ce brûlant désir que j’avais de faire connaître Dieu à tous ceux que je rencontrais. Alors à quel moment me suis-je perdue me demanderas-tu ?



Compte les bienfaits de Dieu plutôt que tes échecs

Je me suis perdue à l’instant où j’ai préféré considérer mes échecs et mes faiblesses plutôt que l’infinie bonté de Dieu. La peur, l’/les angoisse.s, le doute, la culpabilité, la rancune sont autant d’émotions qui m’ont clouée au sol et empêchée de prendre mon envol. Pourtant je connaissais exactement la route que je devais emprunter ainsi que la destination.

Mais tu me diras, simple à écrire, mais à faire… Avec la peur, tout est une question d’audace. J’aime tellement cette phrase de Joyce Meyer qui dit : “le courage c’est la peur qui après avoir prié décide d’y aller tout de même”.

Garder les yeux fixés sur Dieu te donnera le courage de te lancer et d’agir comme celui qui a tout abandonné pour nous.

De même cela semble dérisoire de partager avec des amis ou des inconnus des instants de sa vie ; mais au final j’ai accepté une chose : peu importe ce que pensent les autres du moment que je suis porteuse d’espoir, de joie, de paix…


Ne te décourage pas même au cœur de la tempête

Dans cette entreprise je ne me leurre pas : je sais que toutes les années pendant lesquelles je ne me suis pas exercée, ainsi que le français très ivoirien qu’il m’arrive très souvent de parler sont autant d'éléments qui me joueront des tours. Sans compter cette angoisse vertigineuse de la page blanche. Toutefois je n’oublie pas deux choses : me faire grâce et travailler d’arrache-pied. Il n’y a pas de réussite sans persévérance et discipline. Donc oui apprête-toi à être régulièrement dérangé par mes articles de blogs abordant tous types de sujets. Parce que non seulement d’être une bavarde, j’ai nombre de passions et de centres d’intérêts.


Alors et toi ? Quelle est cette participation à l’édifice que tu n’as pas encore apportée. N’hésite pas à me le dire en commentaire. Je me ferai un plaisir de te lire.


D’ici là n’oublie pas qu’au final une seule chose compte : Christ qui est mort pour tous afin que nous ayons la vie. Alors profite à fond de cette vie et brille de milles feux !


Amicalement tienne,


Celvie

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